Histoire du Fondateur

On accepte les chèques, Monsieur le Fermier

LutinGénie Team
27 janvier 2026
5 min de lecture

En bref

Pourquoi la tech moderne a oublié les vrais entrepreneurs—et ce qu'on compte faire. Une histoire de fondateur depuis un village de 300 habitants.

Dans les petits villages français, la confiance n'est pas un concept marketing. C'est comme ça que les choses fonctionnent.

J'étais à la boulangerie. Pas de carte bancaire sur moi. La boulangère n'a même pas hésité : "Payez demain, c'est pas grave."

La même boulangerie se transforme en pizzeria le soir. J'y ai acheté une pizza. Un mardi soir. À la boulangerie.

Ce n'est pas le monde de la tech. C'est mieux.


Comment j'en suis arrivé là

Je ne suis pas français. Pas encore, en tout cas.

Je suis arrivé en France en 2021. J'ai construit ma vie ici—une maison, une famille, des racines. La France est devenue mon pays.

Aujourd'hui, je vis dans un village de 300 habitants. J'apprends encore à vivre ici. À comprendre comment les choses fonctionnent—pas selon les règles d'une startup de la Silicon Valley, mais selon celles d'une communauté où les gens se font confiance.

Et en m'installant ici, j'ai vu quelque chose qui m'a frappé : les petites entreprises autour de moi—les artisans, les commerçants, les micro-entrepreneurs—se battent avec des outils qui ne sont pas faits pour eux.

Soit c'est trop cher. Soit c'est trop compliqué. Soit c'est en anglais avec un support à l'autre bout du monde.

La tech a oublié d'où elle vient

Quelque part entre les levées de fonds en série B et les tableaux de bord d'analytics, l'industrie tech a oublié pour qui elle construit.

On parle de "scale" et de "growth hacking". On optimise pour les métriques. On crée des produits pour des startups qui ressemblent à d'autres startups.

Pendant ce temps, le plombier de Tours se demande encore comment répondre aux messages clients quand il est sous un évier. La brasserie artisanale de Bretagne perd des commandes parce que personne ne répond à 22h. Le food truck d'Amboise rate des pré-commandes chaque weekend.

Ces gens-là ne veulent pas une "solution SaaS enterprise-grade". Ils veulent que quelqu'un réponde à leurs clients quand ils ne peuvent pas.

J'ai créé un site pour un client local. Rien de révolutionnaire. Un site vitrine simple, propre, qui fait le travail. Et j'ai réalisé : la plupart des gens n'ont pas besoin de plus que ça pour commencer.

Ce dont ils ont besoin, c'est de commencer. Maintenant. Sans friction. Sans jargon. Sans passer trois semaines à comprendre Wix.

Ce qu'on construit (et ce qu'on ne construit pas)

LutinGénie, c'est simple :

  • Un mini-site gratuit pour être visible en ligne
  • Un widget de chat avec un concierge IA qui répond quand vous ne pouvez pas
  • En ligne en moins de 2 minutes

On ne construit pas une plateforme enterprise. On ne vise pas les grands comptes. On ne fait pas de "solutions tout-en-un" avec 47 intégrations.

On construit une rampe d'accès. Le premier pas. Le truc qui vous permet de dire "oui, je suis en ligne" sans avoir besoin d'un développeur, d'un budget marketing, ou d'un MBA.

Pourquoi "Lutin" ?

Dans le folklore français, les lutins n'habitaient pas les bureaux de la tech. Ils vivaient dans les fermes, les moulins, les maisons de village.

Ils aidaient ceux qui travaillaient dur—pendant que le monde dormait. Le fermier se levait à l'aube et trouvait le travail fait. Discrètement. Sans fanfare.

C'est exactement ce qu'on fait. Votre concierge IA répond à 22h pendant que vous dormez. À 6h du matin quand vous êtes déjà au travail. Le client n'attend jamais. Vous non plus.

Et quand vous nous dépassez ?

Voilà le truc : on veut que vous nous dépassiez.

Le mini-site LutinGénie n'est pas fait pour durer éternellement. C'est un point de départ. Quand votre business grandit et que vous avez besoin de plus—un vrai site e-commerce, des fonctionnalités avancées, un design sur mesure—on ne va pas vous retenir.

On travaille déjà avec des développeurs web locaux. Des gens de la communauté qui peuvent vous accompagner vers la suite. Votre widget LutinGénie ? Il est portable. Emportez-le sur votre nouveau site.

On n'est pas là pour remplacer les agences web. On est là pour les nourrir.

Pourquoi "on accepte les chèques" ?

Parce que c'est un symbole.

Accepter un chèque, c'est dire : je te fais confiance. C'est dire : je comprends que tu n'as pas de carte bancaire pro ou que tu préfères faire les choses à l'ancienne. C'est dire : tu fais partie de l'économie, toi aussi.

La tech moderne a décidé que si tu n'as pas Stripe, tu n'existes pas. On pense autrement.

Pour qui c'est fait

  • Le food truck qui veut prendre des pré-commandes
  • L'artisan qui rate des appels en intervention
  • La brasserie qui reçoit des demandes de devis à minuit
  • Le coach sportif qui veut un site sans prise de tête
  • Le fermier qui veut vendre en circuit court

Si vous vous êtes déjà dit "j'aimerais bien être en ligne, mais c'est trop compliqué"—c'est pour vous.

Essayez. Maintenant.

Pas de carte bancaire. Pas d'engagement. Pas de bullshit.

Mini-site + concierge IA. En ligne en 2 minutes.

Commencer gratuitement →

Et si vous préférez payer par chèque ? Écrivez-nous. On trouvera une solution.

— L'équipe LutinGénie
Quelque part en France, probablement en train de coder ou d'acheter une pizza à la boulangerie.

Besoin d'aide ?

Notre équipe est là pour vous accompagner dans l'utilisation de LutinGénie.

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